// bosse.
Archives pour février, 2011
Quand tu l’aimes, toutes les chansons parlent d’elle.
16/02/11
La désillusion.
Ne pas confondre espoir et illusion, car si l’espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.
Je confirme, les désillusions, c’est terrible. Une désillusion, c’est quand quelque chose s’écroule. C’est quand un heureux évènement que vous prévoyiez, n’aura finalement jamais lieu. Et ce que ça a d’impressionnant, c’est que la déception est beaucoup plus grande que si on n’avais pas prévu l’évènement en question. Tout ça rejoint un autre dicton :
On ne se rend compte de l’importance d’une chose que lorsqu’on la perd.
Oui, finalement, quand un heureux évènement n’arrive jamais, ou, quand c’est pendant l’évènement en question que tout s’écroule, ça revient au même : ce qui était tant espéré est perdu.
Je parle d’évènements car je suis égoïste, mais ça s’applique aux objets, par rapport à leur possession. Je vous renvoie d’ailleurs à cet article, vraiment bien fait, même s’il vire sur l’écologie vers la fin, et décrivant très bien cette impression. D’ailleurs, j’en profite pour faire remarquer que la personne s’exprimant dans cet article parle de l’attachement qu’elle a pour son portable, comme quoi, je ne suis pas un cas isolé
.
Petite remarque, « On ne se rend compte de l’importance d’une chose que lorsqu’on la perd », oui, mais aussi « lorsqu’on croit la perdre ». Et si par bonheur, in extremis, on ne la perd pas, alors c’est tout aussi merveilleux que si on la retrouvait comme au premier jour. Comme pour l’exemple de l’électricité, toujours dans l’article.
L’électricité, ou autre chose.
Pour en revenir au premier dicton (« Ne pas confondre espoir et illusion, car si l’espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir. »), je dirai que je me situe plutôt pas mal là dedans, et que même si quelques désillusions occasionnelles peuvent me saper momentanément le moral, je reste quelqu’un qui nourrit de profonds espoirs. Et pour en revenir au titre, qui pourrait bien être un proverbe, mais qui, lui, est de moi, je dirai qu’on nage en plein dedans depuis le début.